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]]>Booster votre immunité, prévenir les allergies, traiter vos douleurs articulaires, mieux dormir, perdre du poids… L’oligothérapie est une médecine complémentaire qui va vous permettre de reprendre en main votre santé, et dans la durée. Sans effets secondaires notables et de manière naturelle… C’est tentant. Des questions avant de commencer ?
C’est votre état de santé qui vous le dit. Vous avez des douleurs récurrentes ? Des pathologies qui reviennent ? Un état de fatigue qui dure ? Cela peut signifier que vous avez une ou plusieurs carences en oligoéléments, ces minéraux essentiels. Pour savoir lesquelles précisément, vous pouvez lire nos dossiers thématiques et bien sûr en parler avec votre médecin ou votre pharmacien qui vous conseilleront sur la supplémentation idéale.
Sachez qu’avec nos modes de vie actuels et l’alimentation industrielle, la plupart d’entre nous ont des carences en oligoéléments. Les apports nutritionnels étant la pluspart du temps insuffisants. De plus, des états particuliers comme la croissance, la grossesse ou le vieillissement, impliquent certains besoins spécifiques.
Enfin, en réfléchissant, vous observerez dans votre famille des prédispositions génétiques à certaines pathologies, cela vous donnera une indication supplémentaire sur les oligoéléments qui peuvent vous aider à prévenir ou accompagner certaines maladies.
Les oligoéléments se prennent en cure, sur plusieurs semaines au minimum, et souvent sur plusieurs mois, surtout quand il s’agit du traitement de fond d’un problème récurrent (stress, insomnie, prise de poids, nervosité, problèmes de peau…). En général, ils se prennent avec un espacement d’un quart d’heure avant ou une heure trente après un repas pour faciliter l’absorption de ces micronutriments essentiels (sauf pour le Lithium contre les insomnies qui se prend le soir). Vous pouvez les prendre seuls ou en association pour une synergie d’actions en faisant attention de bien espacer la prise des différents oligoéléments de 15 minutes minimum.
Sachez également que vous pouvez prendre vos oligoéléments en même temps que vos médicaments car ils peuvent être complémentaire de l’allopathie.
Selon vos besoins, vous pourrez faire une cure ponctuelle pour répondre à une attente saisonnière (par exemple une association Cuivre, Or et Argent après un état grippal ou un rhume en convalescence ou du Manganèse pour prévenir votre allergie aux pollens), ou prendre vos oligoéléments dans la durée pour corriger un problème de fond (par exemple du Chrome pour un meilleur métabolisme des glucides ou du Lithium et du Magnésium pour lutter contre le stress et les insomnies).
Une fois vos besoins définis (qui peuvent changer dans le temps quand vous aurez modifié votre terrain grâce aux oligoéléments), nous vous conseillons de vous procurer vos oligoéléments dans une pharmacie pour bénéficier de conseils et de produits de qualité. Les oligoéléments sont des remèdes naturels disponibles sans ordonnance. Ils sont par ailleurs proposés avec des posologies étudiées pour une assimilation parfaite.
Vous pouvez faire plusieurs cures en même temps, mais sans exagération. Définissez vos besoins et priorités en terme de traitement. Eloignez d’un quart d’heure la prise de chaque oligoélément, en dehors des associations toutes faites que vous pouvez trouver en pharmacie.
Notre conseil :
N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien, il connaît parfaitement les oligoéléments et leurs actions et il vous indiquera ceux dont votre organisme a besoin pour être en bonne santé.
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]]>The post Comment booster sa libido après 40 ans ? first appeared on Oligothérapie pour la vie.
]]>La fraîcheur s’installe peu à peu et en principe, rien de mieux qu’un rapprochement sous la couette pour réchauffer l’atmosphère. Mais voilà, la fraîcheur semble également faire son nid dans votre lit : le désir n’est plus là, ou alors de moins en moins souvent. On a moins envie de faire l’amour… Alors qu’il y a peu de temps, tout marchait si bien !
La libido n’est pas un long fleuve tranquille. Que ce soit chez les hommes ou chez les femmes, le désir fluctue. En cause : une vie familiale ou professionnelle trop stressante (la fameuse « charge mentale »), la prise de médicaments, l’andropause et la ménopause, la fatigue, mais aussi des maladies comme le diabète, l’hypertension artérielle, l’obésité et certaines maladies génétiques comme l’hémochromatose.
Alors, que faire ? On baisse les bras, on fait une croix sur notre vie sexuelle sous prétexte qu’on a plus de 40 ou 50 ans et que « tout cela » est derrière nous ? Sûrement pas. Des solutions naturelles – sans parler des petites pilules bleues ou roses aux effets secondaires souvent néfastes – existent et fonctionnent.
Avant d’aller consulter un sexologue ou autre thérapeute qui peut être utile en cas de blocage psychologique – souvent à l’origine d’une impuissance masculine ou de la frigidité chez la femme – on peut tester différents remèdes naturels et souvent très simples.
Heureusement, le sujet est de moins en moins tabou et le fait d’en parler nous permet de constater que l’on n’est pas tout seul dans ce cas. Le désir féminin – sans parler de l’atteinte de l’orgasme – est plus fragile que celui des hommes et il fluctue en fonction de différents facteurs hormonaux. Ainsi à la ménopause, les taux d’hormones chutent et avec eux l’envie de faire l’amour. D’autant plus qu’une sécheresse vaginale peut aussi intervenir.
Avant d’enchaîner les frustrations et les non-dits, mieux vaut prendre les choses en main. Tout d’abord, il faut savoir qu’une bonne libido s’appuie sur 3 hormones :
– La testostérone, hormone masculine qui stimule l’appétit et l’activité sexuels.
– L’ocytocine, ou « hormone de l’attachement » dont la production est stimulée lorsqu’on se fait des câlins.
– La DHEA, ou « hormone de jouvence » qui stimule le désir et les fantasmes, et se transforme en partie en testostérone.
Pour fabriquer de la testostérone, mieux vaut éviter d’être carencé en Zinc, nécessaire à sa fabrication. Qu’on soit homme ou femme, on peut donc miser sur une cure de Zinc d’au moins 3 mois.
Ensuite, quand la thyroïde fonctionne mal, cela affecte aussi la libido. Alors pour accroître le désir, on peut vérifier sa glande thyroïdienne et le cas échéant faire une cure d’Iode qui va stimuler son activité. Une carence en Fer peut aussi causer une baisse du désir et diminuer les performances sexuelles. Mieux vaut donc faire un bilan sanguin en laboratoire pour faire le point, parlez-en avec votre médecin traitant.
Il faut savoir qu’une activité physique régulière augmente les taux de testostérone et le fait de faire l’amour en fait partie ! Donc, plus notre vie sexuelle est intense et plus on a envie de faire l’amour. C’est un cercle vertueux. La masturbation augmente également l’envie de retrouver l’autre, il ne faut pas s’en priver.
Au sein du couple, il faut privilégier les rendez-vous romantiques, mettre en avant sa sensualité, faire attention aux préliminaires et aux caresses, peut-être inventer des scénarios coquins qui vont pimenter la vie intime et lui donner une second souffle… Une vie amoureuse épanouie ça se « travaille ».
N’hésitez pas à faire appel à un sexologue si la situation ne semble pas s’améliorer et parlez-en avec votre médecin, il vous aidera à trouver la cure d’oligothérapie qui vous convient.
Notre conseil :
Les chinois et les indiens le savent depuis toujours : le gingembre est un aphrodisiaque très efficace. Pensez à l’ajouter à votre cuisine quotidienne et à le boire en infusion, il vous aidera à augmenter votre désir sexuel.
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]]>Plus sujette aux rhumes et rhinites, souffrant de sciatique ou de lumbago, ou tout simplement plus fatiguée que d’habitude… Durant la grossesse, l’organisme et les défenses immunitaires sont mis à rude épreuve. Pourtant, mieux vaut éviter d’avaler des médicaments chimiques qui peuvent altérer la santé du fœtus…
Alors comment prévenir les problèmes de santé et se soigner naturellement quand on est enceinte ou qu’on allaite un nourrisson ? Tout simplement en utilisant à bon escient l’oligothérapie et les micronutriments pour équilibrer son corps de l’intérieur et éviter les carences.
Durant la grossesse, il y a bien évidemment d’importantes modifications hormonales : la fonction thyroïdienne doit s’adapter en permanence et elle le fait en puisant dans ses réserves d’Iode, nécessaire au développement du fœtus, particulièrement au niveau cérébral. C’est pourquoi les besoins en Iode sont augmentés durant cette période, alors même qu’on hésite à manger des fruits de mer ou du poisson.
Le Sélénium est lui aussi très important quand on est enceinte ou qu’on allaite. C’est un précieux antioxydant et booster du système immunitaire, capable d’éliminer de l’organisme les métaux lourds comme le plomb et le mercure. Une supplémentation en Sélénium est donc souvent conseillée aux femmes enceintes, surtout celles qui mangent peu de viandes, de fromages ou qui sont végétariennes.
Autre oligoélément allié de la grossesse : le Zinc. En effet, le Zinc est un régulateur hormonal qui agit efficacement contre le stress oxydatif et les états inflammatoires. Faire une cure de Zinc permet donc de mieux lutter aussi bien contre les maux de l’hiver (angines, bronchites et rhinites…), que contre les sciatiques et autres douleurs articulaires des futures mamans.
Il faut savoir qu’une carence en Zinc peut créer un retard de croissance chez le fœtus, des problèmes lors de l’accouchement ou une naissance prématurée. Cet oligoélément est donc particulièrement essentiel pour votre santé et celle de votre bébé. A faible dose, sachez qu’il n’y a aucun risque. En cas de besoin celle-ci peut être augmentée à partir du 2ème trimestre de votre grossesse, mais veillez à ne pas cumuler les compléments alimentaires contenant du Zinc pour éviter le surdosage accidentel.
A noter : les personnes qui ne mangent pas de protéines animales sont souvent carencées en Zinc.
Perte de cheveux, ongles cassants, grande fatigue… Vous êtes peut-être anémiée, c’est-à-dire carencée en Fer, ce qui est courant quand on est enceinte. Votre médecin vous prescrira certainement une cure de Fer, mais sachez qu’il empêche l’absorption du Zinc. Il vous faudra alors vous supplémenter de ces deux oligoéléments à distance, par exemple le Fer le matin et le Zinc le soir.
Pensez également au Calcium, présent dans les produits laitiers, nécessaire à la formation osseuse et en prévention de l’ostéoporose. Vos apports nutritionnels doivent d’une manière générale être enrichis en vitamines (particulièrement du groupe B) et minéraux. Après la grossesse et l’allaitement, une cure de Cuivre-Or-Argent vous aidera aussi à surmonter la fatigue générée.
Pour éviter le fameux « baby-blues », faites une cure de Magnésium pour vous apaiser physiquement et mentalement (le Papa peut en prendre aussi J). Une fois la naissance et la période d’allaitement passées, et pour améliorer la qualité de votre sommeil pensez à y associer une cure de Lithium. Les effets du Magnésium seront renforcés, en particulier en présence de troubles du sommeil ou d’irritabilité.
Vous avez subi une épisiotomie lors de votre accouchement ? Utilisez localement des compresses d’Argent colloïdal, excellent antiseptique, pour mieux cicatriser.
Et pour retrouver votre poids de forme, pensez au Chrome pour contrôler votre appétit et mieux assimiler les glucides tout en luttant contre les pulsions sucrées.
D’une manière générale, durant la grossesse et l’allaitement, ne prenez pas de médicament, même de phytothérapie, sans avis médical. Et demandez conseil à votre pharmacien avant de faire des cures d’oligoéléments en fonction de vos besoins.
Notre conseil :
L’allaitement peut provoquer des crevasses. Pour leur permettre de cicatriser, après chaque tétée, imbibez une compresse avec de l’Argent colloïdal, et placez-la sur le bout du mamelon.
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]]>Faire un enfant… En principe, rien de plus simple. Depuis la nuit des temps, des millions de couples y parviennent sans difficulté particulière. Alors… Pourquoi certains n’y arrivent pas, ou très difficilement ? Pourquoi est-ce devenu aussi problématique pour de nombreux jeunes adultes d’aujourd’hui ?
Selon des études récentes, seraient en cause le stress, l’usage régulier de stupéfiants ou d’alcool, le tabac, une alimentation déséquilibrée et les fameux « perturbateurs endocriniens » (PVC, plastiques, produits chimiques…). Mais pas question de baisser les bras, des solutions existent, surtout quand, apparemment « tout fonctionne normalement ». Autrement dit, sauf cas d’infertilité avérée et prouvée médicalement, il est possible de stimuler notre fertilité pour atteindre notre objectif : donner tout notre amour à un petit bébé.
Bien sûr, pour concevoir un enfant dans les meilleures conditions possibles, il faut avant tout prendre des mesures d’hygiène de vie et avoir une santé équilibrée :
– Arrêter le tabac et l’alcool
– Calmer le stress au maximum
– Manger équilibré et sans faire de régime
– Limiter la caféine et la théine
– Avoir des rapports sexuels au « bon moment » : en principe, l’ovulation a lieu le 14ème jour du cycle de 28 jours d’une femme. Elle est féconde 4 jours avant et 2 jours après. Maintenant, certaines femmes ont des cycles irréguliers alors mieux vaut être à l’écoute de son corps pour sentir quand c’est « le bon moment ».
L’oligothérapie est aussi une alliée précieuse pour « tomber enceinte » plus facilement. Ainsi, les deux oligoéléments essentiels pour booster la conception sont le Sélénium et le Zinc.
Le Sélénium facilite la production des ovocytes, car il participe au développement des follicules ovariens qui produisent les ovocytes. De plus il élimine les métaux lourds de l’organisme (plomb, mercure) toxiques pour les cellules reproductrices. Le Sélénium est aussi très utile en cure pour les hommes pour améliorer la qualité du sperme.
Le Zinc, régulateur de la fonction hormonale et de la maturation des ovules est lui aussi essentiel à la réussite d’une grossesse. Le Zinc permet également la migration de l’ovule près de l’œuf dans les trompes de Fallope et dans l’utérus.
Zinc et Sélénium associés jouent donc un rôle très important dans la prévention de l’infertilité et dans la conception d’un enfant en bonne santé.
Très utile également pour augmenter vos chances de concevoir un enfant, l’acide folique (vitamine B9), qui pourra vous être prescrit par votre gynécologue ou conseillé par votre pharmacien.
Votre médecin traitant vous prescrira certainement également une cure de Fer pour éviter la fatigue de la grossesse, des omégas 3 et de la vitamine D nécessaire au développement cérébral du fœtus.
Notre conseil :
La meilleure façon d’avoir ce Bébé tant rêvé est sûrement de ne pas se mettre trop la pression. Pensez à adopter des méthodes de relaxation et une gym douce ou du yoga pour vous reconnecter à votre corps et à vos sensations.
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]]>Bien sûr, on aime l’été, la chaleur et la nonchalance des longues soirées sous les étoiles… Ce que l’on aime moins, quand la canicule s’installe, c’est le manque de sommeil réparateur et notre énergie qui fond comme une glace au soleil !
Quand la canicule prend ses quartiers d’été et que durant une longue période les nuits sont quasiment aussi chaudes que les jours, c’est la qualité de notre sommeil qui est en péril. Si cette situation inconfortable dure, c’est toute notre santé qui en pâtit, car pour bien s’endormir, il faut une légère baisse de température corporelle. Ainsi, le cerveau devient réceptif aux signaux de fatigue et l’on profite d’un sommeil entier et réparateur.
Quand il fait trop chaud, c’est tout le contraire. On tourne en tous sens, on compte les moutons en rêvant de champs de neige où se rouler, les muscles ne se détendent pas et, le matin, nous nous réveillons avec les yeux cernés et le corps en plomb.
Alors, quelles mesures prendre pour pouvoir bien dormir quand il fait trop chaud ?
Tout d’abord, bien évidemment, essayer de rafraîchir la chambre : ouvrir une fenêtre pour créer un courant d’air, utiliser un ventilateur, placer un linge humide devant la fenêtre ou un récipient d’eau fraîche au pied du lit. Vous gagnerez ainsi un peu d’humidité et quelques précieux degrés.
Ensuite, faire baisser la température corporelle : prenez une douche tiède avant de vous coucher et ne vous séchez pas complètement. Brumisez-vous le visage et buvez beaucoup d’eau fraîche, y compris la nuit. Vous pouvez aussi vous masser les pieds et les jambes avec une huile végétale (amande douce ou olive, par exemple) additionnée d’huile essentielle de menthe poivrée pour son effet glaçon.
Evitez les excitants comme le thé et le café l’après-midi, ainsi que l’alcool et les épices le soir. Mangez léger et de bonne heure pour éviter de faire monter la température du corps avec la digestion. Limitez également les séances d’activité physique le soir et la lumière bleue des écrans. Couchez-vous le plus tard possible, dès que les signaux de fatigue arrivent (yeux qui se ferment tout seuls…), pour profiter du sommeil le moins fractionné possible.
Enfin, pour préparer votre corps et votre esprit à une bonne nuit, pensez aux oligoéléments. Le Lithium associé au Magnésium vous aideront à dormir d’une seule traite, même si les nuits sont chaudes, et sans fractionner votre sommeil comme c’est le cas des somnifères. Le Lithium est efficace sur l’anxiété et les insomnies et le Magnésium agit comme relaxant musculaire. Les deux associés vous aident à mieux dormir, naturellement, et sans altérer votre énergie durant la journée, ni la qualité de votre mémoire.
Vous pouvez aussi utiliser des plantes en gélules ou en préparation médicinale (les tisanes risquent de faire monter votre température corporelle) : la Valériane, la Passiflore et le Pavot jaune de Californie (Escholtzia) restent les alliés des nuits paisibles.
D’une manière générale, ne négligez pas une fatigue qui devient chronique. Si c’est le cas, parlez-en avec votre médecin et votre pharmacien, ils vous conseilleront les meilleures associations naturelles pour vous accompagner.
Notre conseil :
Etablissez votre propre rituel avant de dormir : respiration de yoga profonde et contrôlée, en doublant le temps d’expiration (à faire 5 fois pour vous détendre), visualisation de votre corps en train de flotter dans l’eau fraîche de la mer ou d’une rivière pour vous « refroidir » mentalement…
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]]>Fatigue, soif excessive, fréquente envie de manger, fréquente envie d’uriner, troubles de la vue, perte de poids… Et si c’était le diabète ?
Le diabète est une maladie chronique, évolutive et dégénérative dont les conséquences sur la santé peuvent être très graves : les yeux, les reins ou les nerfs peuvent être touchés avec des risques comme la cécité, l’insuffisance rénale, l’infarctus du myocarde ou encore l’amputation.
Il faut savoir que le diabète est une épidémie silencieuse qui touche de plus en plus de personnes et qui constitue la 4ème cause de mortalité dans le monde.
Il existe 3 types de diabète : le diabète de type 1 dit « insulinodépendant » qui touche les enfants et les jeunes adultes, le diabète de type 2 dit « de maturité » qui touche les adultes et les séniors et le diabète dit « gestationnel » ou hyperglycémie et qui est détecté durant la grossesse.
Dans tous les cas, le sang contient trop de sucre (glucose), c’est à dire que le taux de glycémie est supérieur à 1,26 g/l et cela affecte l’utilisation de l’insuline par les cellules du pancréas. Dans le diabète de type 1, les cellules pancréatiques sont incapables de sécréter de l’insuline et les patients doivent recevoir cette insuline manquante par injection ou par voie orale.
Le diabète de type 2 est lié au surpoids, à la sédentarité et à une alimentation trop grasse et trop sucrée. Il peut être prévenu par des mesures hygiéno-diététiques.
Et si en changeant de comportement, on pouvait éviter de souffrir d’une maladie très invalidante et potentiellement mortelle ?
Pour éviter le diabète il est très important de réduire les aliments gras et sucrés (hamburgers, glaces, sodas, bonbons, etc), d’éviter l’alcool et le tabac au maximum, et de pratiquer une activité physique durant 30 ou 45 minutes 3 ou 4 jours par semaine. Avec le plus de marche à pied possible au quotidien !
Il est également important de détecter cette pathologie dont les symptômes ne sont révélés qu’après 5 ou 20 ans de maladie « silencieuse », c’est pourquoi de plus en plus de « Journées de dépistage du diabète » sont organisées en France.
Comment dépister le diabète ? En effectuant régulièrement des bilans sanguins avec test de glycémie à jeun. En plus du taux de sucre sanguin, on recherchera également le cholestérol et on vérifiera la tension, c’est-à-dire la pression artérielle pour anticiper les risques de maladie cardio-vasculaire. Tous ces facteurs étant liés.
Et pour réguler votre taux de sucre dans le sang, c’est-à-dire votre glycémie, pensez à faire des cures de Chrome –cofacteur de l’insuline–, un oligoélément hypoglycémiant précieux pour les diabétiques et pour tous ceux qui ont du mal à lutter contre les pulsions sucrées. Une supplémentation en Chrome, expert du métabolisme des glucides et des lipides, vous permettra sans doute d’éviter l’hyperglycémie chronique, surtout si vous n’avez pas d’antécédents familiaux. Le Chrome permet également de faire baisser le taux de cholestérol total et de réguler l’appétit.
Votre médecin généraliste ou votre endocrinologue savent mieux que quiconque comment prévenir, traiter et surveiller le diabète, n’hésitez pas à leur en parler pour éviter de prendre des risques avec votre santé.
Notre conseil :
Le sucre est une « drogue dure », c’est pourquoi il est important d’en limiter au maximum la consommation. Pourquoi ne pas remplacer le glucose par du miel ou du sirop d’agave ? Pensez également aux épices comme la cannelle et le gingembre qui peuvent agrémenter vos yaourts et autres laitages.
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